AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

« We have to talk » ✖ Oprah&Zooey



 

Partagez|

« We have to talk » ✖ Oprah&Zooey

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

hello, my name is...
avatar
sing me a lullaby before I go to sleep ϟ POUFSOUFFLE

MY WIZARD IDENTITY Ϟ BABY
— PSEUDOs : Spoon
— HIBOUX ENVOYÉS : 276
— DISPONIBILITÉ RPs : ✓ Disponible
— AVATAR : Crystal Reed
— CRÉDITS : Mistaken (avatar) + Tumblr (gifs)

— PROFESSION : Etudiante en septième année à Poudlard
— ÂGE DU PERSO : Dix-sept printemps
— AMOUREUSEMENT : Libre comme l'air.
— SON CAMP : Zooey semble naïve, mais elle a un avis très posé sur la question; elle ne désire que la tranquillité afin de pouvoir poursuivre ses études dans les meilleurs conditions et de pouvoir profiter de sa famille paisiblement.
— TYPE DE BAGUETTE : 27,5 cm, en bois de saule, la baguette de Zooey est d'une souplesse très agréable. Elle contient un crin de licorne qui la rend parfaite pour les sortilèges de défense.
— MAISON : Poufsouffle, maison de la loyauté, ayant pour emblème le blaireau.
— STATUT DE SANG : Zooey est issue de l'union d'une moldue et d'un sorcier.
— PATRONUS : Le patronus de Zooey ressemble étrangement à un ragondin.
— AMORTENTIA : L'odeur du feu qui brûle dans l'âtre, le parfum du chocolat chaud fraîchement servit dont seul son père à la recette mélangé à celui de l'herbe fraîchement coupée.
— MIROIR DU RISÉD : Sur la surface plane du miroir, Zooey a un large sourire. Elle est entourée de son père et de sa soeur, qui lui renvoient tout deux son sourire réjouit. Il n'y a rien de particulier dans cette image; juste une famille apaisée et contente d'être ensemble. Chose que Zooey semble convoiter plus que tout au monde.

MessageSujet: « We have to talk » ✖ Oprah&Zooey Mar 1 Juil - 11:52


WE HAVE TO TALK
Là dans le matin immobile, depuis des mois, une vie devant tes yeux défile, mais tu n'en bougeras pas. Dans un uniforme mécanique, comme une poupée tu restes là. Plus rien ne bouge, plus rien ne file depuis longtemps déjà.

La colère n’était pas un sentiment avec lequel j’étais familière. Je n’étais pas du genre à perdre mon sang-froid pour un rien, même si beaucoup de choses m’agaçaient … Mais il y avait tout de même une sacrée différence entre être en colère et être agacée. L’agacement était quelque chose que je pouvais gérer et calmer alors que la colère … La colère m’abrutissait et m’aveuglait. Je n’avais que cette émotion trop forte qui faisait battre mon cœur, je n’avais que cette envie irraisonnée de voir quelque chose se briser entre mes doigts. Je ressentais le besoin immature d’exprimer ce sentiment sauvage par la manière la plus violente qui soit. Et tout ça à cause de la personne la plus importe qui était pour moi. Il n’y avait vraiment qu’elle pour qui je pouvais me mettre dans un état pareil. J’avais appris quelque chose concernant cette dite personne la veille au soir et cela m’avait tenu éveillée toute la nuit ; je n’étais pas parvenue à fermer l’œil, prisonnière de mes pensées et de l’angoisse que cette nouvelle avait déclenché en moi. Le manque de sommeil m’avait rendue plus amère encore, à un tel point que j’envoyais sur les roses toute personne qui tentait de m’adresser la parole. Quelques-uns de mes camarades de Poufsouffle avaient tenté de me convaincre d’aller faire un tour à l’infirmerie, craignant que mon humeur meurtrière soit liée à une quelconque maladie. Sauf qu’ils ne comprenaient pas que ma santé n’avait rien à voir avec mon humeur sombre. Je n’étais pas malade, j’étais en colère, nuance.
Tout ça à cause d’Oprah. Oui, à cause de celle que je considérais comme ma moitié. Et ce devait être ça le pire dans toute cette histoire ; l’amour immodéré et inconditionnel que je lui portais m’avait probablement aveuglé sur bon nombre de choses à son sujet. Je n’en savais rien et cela me déstabilisait au plus haut point ; ma sœur savait tout ce qu’il y avait à savoir à mon sujet, elle me connaissait comme sa poche et moi … J’avais la désagréable impression qu’elle me laissait volontairement dans l’ombre, comme si elle ne voulait pas que je sache certaines choses. C’était là quelque chose d’inconcevable pour moi ; Oprah avait toujours été là pour moi et je voulais l’être pour elle. Je ferai n’importe quoi pour elle. Mais il me semblait qu’Oprah ne voulait pas de mes bonnes intentions, qu’elle n’avait que faire de ce que je pouvais ressentir à son sujet. Cela ne pouvait donc pas durer, je me devais de la confronter. Mieux valait tôt que tard.

Et c’était avec cette bonne résolution que j’avais terminé mon interminable journée de cours. Je n’avais prêté une attention que très limitée à mes professeurs, me faisant reprendre plus d’une fois mais n’ayant guère l’envie ou l’intention de changer mon comportement ; j’avais d’autres chats à fouetter. Les cours étaient certes importants mais pas autant que le problème auquel j’étais actuellement confrontée. Si ça n’avait tenu qu’à moi, je n’aurais même pas mis les pieds dans la moindre salle de classe aujourd’hui et aurais tiré ma sœur avec moi –par la peau des fesses si cela s’était avéré nécessaire – pour que nous discutions longuement de son comportement, pour remettre les choses à plat. Cependant j’avais des obligations auxquelles je ne pouvais échapper. Les cours en étaient un exemple parfait. Enfin … Ce fut avec un soulagement extrême que je sortis de mon dernier cours, devançant mes camarades jusqu’à la sortie. Je m’attirai de nombreux regards intrigués et étonnés, mais les ignorai pour me rendre dans mon dortoir où je déposai mes affaires de cours avant de ressortir en trombes, prenant la direction de la salle commune des Serpentards.
Je me postai dans le couloir, non loin de la porte qui menait à l’endroit où de nombreux verts et argents se rassemblaient quotidiennement, les bras croisés sous ma poitrine. Je savais qu’Oprah n’allait pas tarder à venir et j’avais bien l’intention de lui parler ce soir. Les minutes s’écoulèrent longuement avant que je ne distingue la silhouette familière de ma sœur à l’autre bout du couloir.
« Oprah ! »
Je l’interpelai bruyamment, m’avançant vers elle d’un pas aussi furibond que decide. Une fois arrivée à sa hauteur, j’ancrais mon regard dans le sien, si semblable au mien.
« Il faut qu’on parle. »

Bloody Storm

_______________________________
Stripped down to the bone
Come with me, into the trees. We'll lay on the grass and let the hours pass. Take my hand, come back to the land. Let's get away, just for one day .•°¤ Mags.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

« We have to talk » ✖ Oprah&Zooey

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Bill Clinton : Talk is Money (al konprann se piyay!)
» Après Kim kardashian, Neyo,Corneille,Oprah... Sugar Sammy!
» How to talk with me.
» Blabla Dodo / Sleep Talk
» Thranduil - Do not talk to me of dragon fire. I have faced the great serpents of the North

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
U N D E S I R A B L E. ϟ n.1 ::  :: ϟ sous-sols & cachots-