AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Un Hiver Relaxant ( Libre )



 

Partagez|

Un Hiver Relaxant ( Libre )

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

hello, my name is...
avatar

MY WIZARD IDENTITY Ϟ BABY
— PSEUDOs : Luna
— HIBOUX ENVOYÉS : 47
— DISPONIBILITÉ RPs : ✓ Disponible
— DOUBLES COMPTES : Nope
— AVATAR : Danielle Campbell
— CRÉDITS : Bazzart, tumblr

— PROFESSION : Élève
— ÂGE DU PERSO : 14 ans
— AMOUREUSEMENT : Pas Encore d'amoureux
— SON CAMP : Astoria est neutre, elle ne veut pas prendre partie dans cette histoire.
— TYPE DE BAGUETTE : Une baguette mesurant 23 cm, en bois d'olivier et un cheveux de Vélane
— MAISON : Serdaigle
— STATUT DE SANG : Sang-Pur
— PATRONUS : Une Lionne
— AMORTENTIA : Une odeur boisé, comme des fraises des bois ou des framboises. Ou l'odeur de l'océan
— MIROIR DU RISÉD : S'entendre avec sa mère

MessageSujet: Un Hiver Relaxant ( Libre ) Lun 28 Juil - 10:45




Un Hiver Relaxant


La neige enveloppait Poudlard dans son magnifique manteau blanc, le vent froid venait s'engouffrer dans chaque parcelles de chaleur. Un climat écossais à souhait, c'est ainsi que la deuxième héritière de la famille Greengrass avait décidé de sortir prendre l'air bien frais de cet hiver quelque peu rude.  La jeune fille voulait se décontracter, se calmer et reposer sa tête bien remplie par les cours de la magie.

Astoria adorait ses cours , elle les dévorait avec avidité même. Oui, elle voulait avoir un très bon métier plus tard, un métier qui lui plaît. C'était donc pour cela, que la jeune sorcière s'acharnait au travail. Oui, elle voulait travailler plus tard en tant que médicomage ou même professeur, cela lui plairait bien. De toute manière, elle était une Serdaigle , une amoureuse des études. Mais même, une érudite devait se reposer la tête, s'aérer l'esprit pour mieux reprendre ensuite.

Marchant dans la neige, ses bottes craquaient dans un bruit caoutchouteux dans la neige épaisse en ce mois frileux de Janvier. Astoria s'était emmitouflée dans sa cape et son écharpe au couleur de Serdaigle. Le bleu et le bronze. Porter ses couleurs, Astoria en était fière, même si, cela a été compliquée à assumer sa maison à sa famille qui n'était que des Serpentards depuis des générations. D'autant plus, qu'elle avait eu du mal à s'adapter dans cette maison moins puritaine que celle des vert et argents. Mais Astoria l'avait voulu, elle n'avait pas voulu aller avec les Serpentards prétentieux, égocentrique et vicieux. Non, à Serdaigle, elle avait trouvé une deuxième famille simple, et loyale envers l'amitié. Ils n'étaient pas tous riches comme elle, ni avec son rang dans l'aristocratie mais elle avait trouvé beaucoup mieux que la plupart des Serpentard. Selon, la jeune fille, la véritable noblesse ne se trouvait pas dans le sang, elle n'est pas transmise. La noblesse était dans la tête, dans les actes des personnes, dans notre attitude avec les autres personnes différentes de nous, et sa loyauté à toute épreuve. Ce point de vue est différent dans sa famille. Pour eux, le sang faisait tout, leur richesse, leur chemin, leur supériorité et surtout leur intelligence. Quand on était à Serdaigle, on pouvait voir que cela était faux, il y avait bien des nés-moldus beaucoup plus intelligent que certains Serpentards. Mais malgré cette observation, Astoria ne s'approchait pas d'eux et préférait les éviter pour ne pas sympathiser avec eux, non pas par répugnance mais par principe de sa famille. S'il Astoria en venait à sympathiser avec l'un d'entre eux, sa vie était fichue, on la reniait et la déshériterait. Il ne fallait pas abuser de leur indulgence envers elle.

C'est sur cette pensée qu'Astoria s'était assise en tailleur sur un banc en marbre devant un panorama de rêve. Elle adorait Poudlard, cette école pour ça. Les pins verdoyants tranchaient dans ce paysage où la neige recouvrait la totalité de celui-ci. Le blanc était partout dans son paysage, il était immaculé. Le lac d'un bleu brillant durant les temps chauds devenait une belle patinoire. Malgré le froid mordant qui transperçait ses vêtements grâce au vent qui fouettait son joli visage enfantin qui avait dû devenir blanc sous ce froid , seul , ses deux yeux bleus devaient trancher avec son teint.  Astoria prenait une grande inspiration de cet air frais . Les yeux fermés, la jeune fille profitait de ce silence et de ce calme olymien. Toute la nature semblait endormi par ce temps hivernal. La petite Greengrass se sentait étrangement bien malgré ce froid qui la transperçait à chaque coup de vent. Profitant de chaque moment de solitude et de calme, la sorcière prit un livre pour lire. Une petite citation retenait son attention, cela venait d'un livre moldu qu'une amie lui avait donné. Il était célèbre chez eux .

Ce livre était une romance interdite " Roméo & Juliette " de William Shakespear. Pour le moment, Astoria l'adorait, il y avait des sens morales, un peu de romance et des interdits qui ont un petit air familier chez elle. Non, elle n'était pas amoureuse. Et Astoria ne voudrait jamais en avoir un qui contredit tout ce que ses parents voulaient pour elle. C'était bien triste de savoir, que de tomber amoureux était une chose insensée et interdite chez les sang-purs. Une citation la retenait, elle essayait de comprendre cette phrase.

" Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent, tels la poudre et le feu que leurs baisers consument."

Son petit moment de détente venait de prendre un tournant de réflexion face à ce livre. Mais cela ne la faisait pas rechigner , au contraire, elle détestait ne pas comprendre quelque chose. La Greengrass était concentrée, très concentré au point, qu'elle n'entendait pas , que des pas venaient dans sa direction.






Code RomieFeather

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

hello, my name is...
avatar

MY WIZARD IDENTITY Ϟ BABY
— PSEUDOs : Aaron
— HIBOUX ENVOYÉS : 72
— DISPONIBILITÉ RPs : ✓ Disponible
— AVATAR : Hunter Parrish

— ÂGE DU PERSO : 17 ans
— AMOUREUSEMENT : Célibataire
— PATRONUS : Un Ours

MessageSujet: Re: Un Hiver Relaxant ( Libre ) Mer 30 Juil - 18:03

Le raclement des plumes sur les parchemins berçait Aaron. Les yeux semi clos, la tête appuyée contre la vitre froide, le Serpentard attendait la fin du cours douloureusement. Trois nuits qu’il n’avait presque pas dormi, cela commençait à faire beaucoup. Il y avait eu la fête déjà, pour décompresser entre 7èmes années, un peu trop arrosée. Puis la prise de conscience qu’il avait deux dissertations à rendre pour le lendemain, plus un exposé qu’il avait, lui aussi, zappé. Cette nuit-là avait été très dure, tant la fatigue et les restes l’alcool étaient vivaces. Et voilà qu’ayant surmonté ça, cette traversée du néant, ce sentiment d’être constamment en chute libre, de vivre en décalé avec le monde réel, Aaron se retrouvait avec une insomnie, du même genre que celle qui subvient après avoir bu trois tasses de café de trop. La fatigue, la lassitude, le mal-être étaient là, mais le cerveau se refusait de capituler à présent. A chaque fois qu’il se posait quelque part pour dormir, tombant de fatigue, c’était comme si des centaines de choses passionnantes lui venaient en tête et qu’il n’arrivait pas à ne pas y penser, parce que, forcément, penser à tout un tas de choses absurde et bien plus productif que de se laisser emporter par la torpeur ambiante.
 
Le cours d’étude des runes traînait inlassablement dans la longueur, d’autant plus qu’il s’agissait du dernier de la journée. La feuille vierge posée devant lui témoignait de son assiduité, et l’agaçait en pointant si visiblement du doigt son incapacité à surmonter ces difficultés, à suivre au moins les cours comme ses camarades. Les runes, pourtant, lui avaient toujours parues plus faciles qu’aux autres élèves, comme si elles répondaient à une logique particulière qui lui correspondait. Et pourtant, ce jour-là, tout le monde autour de lui semblait parler une langue étrangère, comme distante, floutée, qu’il ne parvenait pas vraiment à saisir.
 
La sonnerie vint enfin libérer les verts et argent de leurs obligations quotidienne, et la plupart quittèrent la salle aussitôt, disparaissant dans le couloir au son confus d’un chahut contenu. Aaron rangea ses affaires, mit son sac en bandoulière et s’engouffra à son tour dans les couloirs de pierre. Il ne prit cependant pas la direction des cachots, préférant s’engouffrer par la petite ouverture de la porte d’entrée. L’air glacé lui entra aussitôt dans les poumons, lui fouetta les joues, le ravivant un peu. Sans réfléchir, sans penser à la neige qui s’accumulait, froide et glissante, le jeune sorcier se mit à courir, à petites foulées, s’élançant dans le parc sans objectif précis. Il devait courir s’il voulait se réveiller, ou s’épuiser au point que le sommeil ne soit plus une option, mais un ultime besoin. Courir lui permettrait peut-être aussi d’évacuer un peu toutes ces pensées qui l’agressaient sans cesse, à chaque instant de la journée, toutes ces peurs et tous ces doutes. Ça marchait, des fois.
 
Il ne lui fallut pas très longtemps pour arriver à hauteur d’une fille assise sur un banc. Assise sur un banc dans la neige. Oui. Ralentissant mécaniquement devant ce fait étonnant, le Serpentard réalisa deux choses. Tout d’abord, cette folle semblait être en train de lire. Il fallait vraiment être timbré pour lire un truc comme ça par un temps pareil, ou au moins être apparenté aux Lovegood. Ensuite, fait tout aussi étonnant, la Serdaigle qui se tenait devant lui n’était autre qu’Astoria Greengrass, la petite sœur de Daphné. En 4ème année, ou quelque chose comme ça. Aaron s’arrêta et vint s’asseoir à côté d’elle, sans un mot. Penchant la tête sur le côté, il tenta de lire le titre du fameux bouquin. Roméo et Juliette. Quoi ?! Non vraiment, elle était sérieuse là ?
 

« Salut », commença-t-il, les muscles de ses joues engourdis par le froid environnant. « Dis-moi, Astoria, tu veux que je te file un coup de main pour rentrer ? Tu t’es perdue, tu as trop bu ? Tu peux me le dire, hein ? » Sourire en coin, il la toisait, hésitant entre l’incompréhension et le sarcasme, ce dernier prenant bien vite le dessus. « Parce que lire un livre de Moldus seule sous la neige, ça commence à me faire douter de ton bien être mental. Vraiment. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

hello, my name is...
avatar

MY WIZARD IDENTITY Ϟ BABY
— PSEUDOs : Luna
— HIBOUX ENVOYÉS : 47
— DISPONIBILITÉ RPs : ✓ Disponible
— DOUBLES COMPTES : Nope
— AVATAR : Danielle Campbell
— CRÉDITS : Bazzart, tumblr

— PROFESSION : Élève
— ÂGE DU PERSO : 14 ans
— AMOUREUSEMENT : Pas Encore d'amoureux
— SON CAMP : Astoria est neutre, elle ne veut pas prendre partie dans cette histoire.
— TYPE DE BAGUETTE : Une baguette mesurant 23 cm, en bois d'olivier et un cheveux de Vélane
— MAISON : Serdaigle
— STATUT DE SANG : Sang-Pur
— PATRONUS : Une Lionne
— AMORTENTIA : Une odeur boisé, comme des fraises des bois ou des framboises. Ou l'odeur de l'océan
— MIROIR DU RISÉD : S'entendre avec sa mère

MessageSujet: Re: Un Hiver Relaxant ( Libre ) Dim 10 Aoû - 21:17




Un Hiver Relaxant


Astoria se passionnait par cette histoire remplie de vertus et une fin qui ne finissait pas vraiment bien pour les personnages principales. Une histoire remplie d'amour, et de tragédie, qui donnait matière à réfléchir sur les choses de la vie. Pendant longtemps, la petite dernière de la famille Greengrass avait cherché sa place au sein de cette famille au sang pur. Dans cette noblesse, cette aristocratie où on laissait parfois l'humanité s'éteindre face aux pouvoirs. Ce pouvoir qui était conféré par leur supériorité, cette supériorité qui laissait peu à peu à oublier ces sentiments, tels que la compassion, la bonté et la générosité. La noblesse était une drôle de chose dont elle n'arrivait pas encore à comprendre en quoi consiste ce statut.

Pour elle, Astoria ne voyait pas un avantage quelconque. Les femmes étaient forcées à se marier envers des hommes qui ne voyaient en elles, que des bidons fertiles, des mères porteuses. Certains arrivaient à se comprendre, et même s'aimer dans ce genre de mariage mais cela en était rare. Astoria eut un soupir tout en se concentrant dans son livre. Elle ne ressentait presque plus le froid qui mordait ses joues. Sa cape de velours enveloppait son petit corps frêle pour mieux le garder au chaud, en vain. Les hivers en Ecosse étaient très rudes, le parc de Poudlard était presque désert malgré qu'il était encore plus majestueux sous son manteau blanc. Mais le froid faisait peur aux plus courageux et personne à part elle, sortait afin de profiter de ce spectacle de toute beauté et le calme qui régnait.

Les joues rouges, Astoria se recroquevillait en se concentrant sur le livre pour oublier ce froid qui essayait de la décourager et de la faire revenir dans la salle commune bruyante des Serdaigle. Elle adorait sa salle commune, elle la trouvait belle, et simple avec une élégance. La statue de bronze de Rowena reposait majestueusement dans un coin de la pièce d'une façon, où on avait l'impression, qu'elle jetait un regard bienveillant sur la pièce et ses élèves qui étudiaient avec ferveur ses bouquins, ses livres dont la salle regorgeait. Tous les Serdaigles étaient curieux , aimaient les livres, cherchaient à comprendre certains choses parfois futiles aux yeux du monde mais c'est ce qui lui plaisait chez eux, cette ambiance quelque part intellectuel et à la fois, ils étaient normaux comme tous les autres maisons. Finalement, elle avait bien fait de supplier le château pour qu'Astoria n'aille pas à Serpentard. La jeune fille avait trouvé sa place au sein des Serdaigle et avait fini par comprendre certaines choses sur sa noblesse bien que d'autres restaient un mystère à ses yeux.

Une voix retentit non loin d'elle, surprise, elle eut un sursaut en mettant une de ses petites mains fragiles sur son coeur pour tenter de calmer ses battements frénétiques qui ont augmenté sous la petite frayeur. Se tournant vers celui qui lui parlait. Elle serra la mâchoire pour tenter de ne pas se montrer agacer par ce Serpentard qui avait étrangement , des cernes sous les yeux. Encore un qui avait du aller faire la fête au lieu d'étudier pour réussir ses examens, pensa-t-elle en roulant des yeux face au comportement immature de ce serpentard.

-Je t'en remercie de ton inquiétude, ironisa-t-elle. Mais je n'ai en aucun cas besoin d'aide, cependant, je ne dirais pas la même chose de toi, au vu de tes cernes, et tes cheveux en bataille, une nuit agitée, je suppose ? Ajouta-t-elle en se relevant et en le fixant de ses yeux bleus glacés.

Se levant afin de se dégourdir un peu les jambes qui commençaient à se tranformer en un glaçon, elle fit inconsciemment virevolter ses cheveux noirs qui tranchaient dans ce décor blanc. Elle s'avançait vers toi, en refermant soigneusement le livre tout en te fixant de ce même regard à la fois défiant et respectueux.

-Pour ce qui est du livre, mon cher. Qu'importe , ses origines, du moment qu'il me plaît. D'autant plus, je te conseillerais de le lire, il pourrait t'apprendre certaines choses sur les valeurs morales de certaines personnes, déclara--t-elle au bout d'une minute de silence.

Astoria se tenait droite et fière, mais ne montrait aucune hostilité à cause de sa bonne éducation de jeune femme noble. Elle n'en restait pas moins, qu'elle avait un caractère et qu'elle avait décidé, contrairement à sa mère , de le montrer envers tout le monde et même aux hommes, surtout eux. Les femmes pouvaient être aussi fortes que les hommes peut-être plus.

Code RomieFeather

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

hello, my name is...
avatar

MY WIZARD IDENTITY Ϟ BABY
— PSEUDOs : Aaron
— HIBOUX ENVOYÉS : 72
— DISPONIBILITÉ RPs : ✓ Disponible
— AVATAR : Hunter Parrish

— ÂGE DU PERSO : 17 ans
— AMOUREUSEMENT : Célibataire
— PATRONUS : Un Ours

MessageSujet: Re: Un Hiver Relaxant ( Libre ) Jeu 21 Aoû - 9:21

La jeune Serdaigle le dévisagea avec prudence, comme si son comportement déplacé lui indiquait des tas de choses. Aaron étendit ses jambes devant lui, tentant de faire fi de la neige de plus en plus dense. Il ne perdit pas son sourire quand Astoria lui fit remarquer, un brin sarcastique, qu’il avait une mine de déterré. Haussant les épaules avec désinvolture, le Serpentard secoua son manteau pour en faire tomber de légères pellicules de neige. « Le monde ne jure que par les apparences. Reste à savoir lequel de nous deux à plus les épaules sur terre, et à en juger par la situation présente, je ne crois pas être le plus mal placé. »
 
Astoria se leva alors, faisant quelques pas autour du banc, avec une certaine rigueur. Etait-ce dû au froid ou à son éducation de fille de bonne famille ? Aaron préférait envisager la seconde option, bien plus drôle. Il adorait narguer les quelques sangs-purs à propos de leur éducation stricte au possible, de leurs codes et de tout ce qui allait avec. Les sœurs Greengrass ne faisaient pas exception. Il ne tiqua pas non plus quand elle se planta devant lui, le fixant de son regard azur, le visage neutre. Cherchait-elle à l’intimider ? Il lui en fallait plus. Elle ne devait pas parvenir à intimider grand monde d’ailleurs, du haut de sa petite taille d’adolescente de quatorze ou quinze ans, mais avait le mérite d’essayer. C’est alors qu’elle prit la parole, lui expliquant qu’il s’agissait d’une très bonne lecture et qu’il devrait d’ailleurs tenter de s’y ouvrir, d’y prendre des leçons de morale. Aaron éclata de rire, d’un rire moqueur, qu’on ne contrôle pas et ne fait pas taire très facilement. Non vraiment, elle était drôle, Astoria, bien que très différente de sa sœur. Elle faisait au moins preuve d’une franchise qui lui plaisait pas mal.
 
« Astoria, si tu cherches de l’inspiration, des préceptes moraux, va plutôt chercher chez certains philosophes, qu’ils soient sorciers ou moldus d’ailleurs, même si la réflexion de ces derniers est bien souvent biaisée par le fait qu’ils ne puissent pas faire de magie. Comme pour ton bouquin d’ailleurs, une histoire de moldus, qui se serait terminée surement bien différemment s’ils avaient eu les capacités que nous avons. Et puis bon, à part l’éloge de l’amour impossible, je ne vois pas grand-chose de marquant dans ton bouquin. Et je doute que ce genre de principes plaise à beaucoup de sangs-purs, si tu veux mon avis. »
 

Aaron finit ses propos en lui adressant un sourire aimable, et se leva à son tour. Il faisait vraiment un froid de canard, et la fatigue accumulée de ces derniers jours se faisait ressentir avec violence, l’engourdissant dangereusement. Il sortit sa baguette et fit apparaître un courant d’air chaud tout autour d’eux, créant une sorte de bulle dans laquelle la neige venait se fondre lentement. Voilà, ce serait surement un peu mieux. Reprenant avec difficulté le fil de ses propos, Aaron ajouta : « Bref, loin de moi l’idée de te faire un cours de bonnes manières, les règles hyper strictes m’horripilent. J’trouve même ça plutôt marrant, finalement, de te trouver en train de lire seule dans le parc par un temps pareil, alors qu’on s’attend plus à te trouver assise près du feu dans ta salle commune, comme tu es…sensée faire. Tu devrais juste peut-être faire un peu plus attention. Et éviter peut-être, d’annoncer à tes parents que tu veux te marier avec un Cracmol, je doute que ça finisse super bien. Pour ça, ton bouquin à raison. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

hello, my name is...
Contenu sponsorisé

MY WIZARD IDENTITY Ϟ BABY

MessageSujet: Re: Un Hiver Relaxant ( Libre )

Revenir en haut Aller en bas

Un Hiver Relaxant ( Libre )

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Vive le vent d'hiver ! [Zirolomir/Libre]
» Les Joies de l'Hiver [Libre pour 2 loups/louves]
» Obama en chute libre ...
» Un sous-vêtement dans l'arbre [Libre]
» JEAN JUSTE LIBRE HEUREUX ! JACQUES ROCHE EST MORT POU JE'L !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
U N D E S I R A B L E. ϟ n.1 ::  :: ϟ extérieur de poudlard :: Parc-