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Les habitudes - Malory



 

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Les habitudes - Malory

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MY WIZARD IDENTITY Ϟ BABY
— PSEUDOs : Jus
— HIBOUX ENVOYÉS : 44
— DISPONIBILITÉ RPs : ✓ Disponible
— AVATAR : Robert Sean Leonard
— CRÉDITS : Me and Tumblr

— PROFESSION : Guerisseur en chef
— ÂGE DU PERSO : 38
— AMOUREUSEMENT : Compliqué
— SON CAMP : Ceux des justes
— MAISON : Ancien Serdaigle
— STATUT DE SANG : Parents Moldus
— PATRONUS : Un chat des sables
— AMORTENTIA : Un odeur de forêt sous la pluie mélangé a un parfum musquée
— MIROIR DU RISÉD : Malory, sa fille et lui-même...

MessageSujet: Les habitudes - Malory Mar 29 Juil - 2:02


   








Il y a des habitudes qu'on ne change jamais. Parmi celle Will, l'éternel café ! Il faisait un bien piètre anglais à préférer ce nectar plutôt que le thé, mais il n'était décidément pas à son maximum s'il n'avait pas minimum deux grandes tasses dans l'estomac avant d'aller au boulot. Et même après son mystérieux empoisonnement, celui-ci n'avait en rien changé ses habitudes, il prenait toujours le même et allait toujours dans le même café durant ses pauses. Dans ses autres habitudes, il y avait le poker du dimanche, un rendez-vous que tentait de vieux amis de garder juste pour le plaisir de se voir, de parler, de rire, de se chambrer, ou non. Parfois, ce genre de soirée se terminait assez mal, il n'était pas rare que les deux comparses s'engueulent, surtout en ce moment. Will était persuadé que son vieil ami lui cachait certaine chose et en même temps, pouvait-il l'en blâmer ? Lui-même avait la fâcheuse tendance de lui cacher des choses. Une petite voix pourtant en lui ne pouvait s'empêcher de dire « ce n'est pas la même chose ». Et il le pensait au fond, ce n'était pas la même chose, lui ne pouvait pas se permettre d'avouer ses sentiments, pour qui il passerait ? Il ne pouvait pas faire ça à sa défunte amie et quelque part à son ami.
Les mains dans les poches, William était entré dans une supérette de sa rue juste pour acheter de quoi boire, rien d'excessif, des bières. Quand il y penser, ces soirées poker commençaient et se terminaient parfois sans même avoir sorti les cartes et les jetons. Ça dépendait surtout de l'humeur, des envies. C'était juste une habitude prise par les deux comparses, un prétexte pour se voir.

Généralement, ils alternaient entre les deux logements. Will avait toujours préféré rester proche de sa famille, de son travail aussi, et avoir une certaine cassure avec cette autre monde alors que Lory' vivait dans le Londres magique. Retournant chez lui, c'est en transplanant qu'il se rendit devant la maison de son ami. Pack dans une main, l'autre dans sa poche, il observa un moment la maison. Presque hésitant. Il y avait toujours cette légère appréhension de savoir ce qu'il pouvait lui avoir réservé ou non. Ce type était littéralement imprévisible. Au grand regret de William qui lui était tout le contraire, aussi prévisible que le tic-tac d'une montre.
Ses yeux se posèrent sur l'une des fenêtres, la supposée chambre de sa fille. Ignorant si elle était là ou non, la situation n'était pas facile depuis le décès de sa mère, père et fille ne se comprenait pas. Il aurait aimé pouvoir les aider, mais depuis qu'il connaissait la véritable nature de ses sentiments, il avait la fâcheuse manie de se tenir éloigné de la demoiselle. Un peu honteux, et toujours cette foutu culpabilité qui le rongeait.

Il inspira, il était peut-être temps qu'il arrête de rester planter là. Prenant la route vers la maisonnée. Devant la porte, il frappa à trois reprises, patientant à présent. Tendant alors légèrement l'oreille pour écouter le bruit à l'intérieur. Cela faisait un petit moment qu'il tentait de savoir ce qu'il pouvait bien lui cacher, en réalité, il avait déjà sa petite idée sur la question, il avait remarqué certain détail qui ne trompe pas... Quel con de vouloir mentir à un médecin... Aujourd'hui, William était bien décidé à tenter de lui faire cracher le morceau d'une manière ou d'une autre.
(c) AMIANTE

   

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— DOUBLES COMPTES : Drago Malefoy, le petit chieur à plein temps des serpentard & fondateur du forum. (a)
— AVATAR : Hugh Laurie. Le superbe House MD.
— CRÉDITS : moi (avatar) + tumblr (gifs)

— PROFESSION : Professeur de soins aux créatures magiques au sein de Poudlard. Mais dans l'ombre, il s'en va rejoindre le seigneur des ténèbres... De gré mais aussi de force. Ecrit comme ça, il est vrai que ça sonne faux.
— ÂGE DU PERSO : Quarante ans. C'est pas une vieille branche, mais tout de même...
— AMOUREUSEMENT : Malory est veuf, avec sa fille entre les pattes. D'ailleurs, leur relation s'est légèrement... Voir beaucoup dégradée depuis la mort de sa femme et sa nouvelle allégeance.
— SON CAMP : S'il écoutait son coeur et qu'il avait le choix, il clamerait haut et fort qu'il est du côté de Poudlard et de Dumbledore. Malheureusement, il ne peut pas...
— TYPE DE BAGUETTE : Bois de pin, ventricule de dragon, souple, trente-deux centimètres.
— MAISON : Lorsqu'il étudiait à Poudlard, Malory était de la maison Gryffondor, après un choix difficile de la part du choixpeau. Etant donné que son envie la plus grande était d'être dans la maison des lions, ce dernier l'y a envoyé.
— STATUT DE SANG : Sang-pur, la famille Stilinski prospère depuis de longues années, dévouée à Lord Voldemort.
— PATRONUS : Le patronus de Malory se révèle être un lionceau, tout petit et tout mignon.
— AMORTENTIA : Une odeur fraîche, de pluie et de rose, agrémenté d'un repas chaud épicé, que sa femme adorait lui préparer.
— MIROIR DU RISÉD : Il voit sa défunte femme, tout simplement. Sa mort lui a vraiment fait un choque.

MessageSujet: Re: Les habitudes - Malory Mar 29 Juil - 3:15


les bonnes vieilles habitudes
toi, moi & mon sale caractère...

Ah, les vacances scolaires !

De loin, la chose que Malory appréciait quand même le plus dans son métier. Glandouiller le matin jusqu’à pas d’heure, et puis manger de manière déséquilibrée tout en s’occupant en écoutant par exemple la radio. Pas de stresse, pas d’heures, pas de limites et contraintes de temps ; la paix la plus totale ! Mais n’oublions pas la présence de Violaine qui, semblant occupée dans sa chambre, ne sortait pas le bout de son nez de la journée jusqu’à ce que la fin de cette dernière arrive, la faisant s’échapper pour un rendez-vous galant avec son petit ami.
Pour Malory, il était extrêmement dur de laisser sa fille s’en aller seule où elle le voulait. Après ce qu’ils avaient vécut, cela relevait à de la folie que de se balader comme si de rien était dans les rues. Et puis ouais, si elle croisait un mangemort, elle lui ferait la bise. Et puis quoi encore ? Heureusement, elle n’allait pas bien loin étant donné que la maison de son amoureux (comme c’est mignon.) était en face de la leur. De quoi rassurer un père bien trop inquiet au sujet du brun de femme qui occupait sa vie.

Lézarder sur le canapé était devenu une passion dévorante chez le professeur. Affalé comme ce qu’on qualifierait d’un phoque, il avait un paquet de chips au sol, la main plongée dedans, tandis qu’il faisait tourner les pages d’une encyclopédie importante pour le cycle des élèves de cette année juste d’un mouvement de doigt. Ah, la magie. Parfois, Malory se demandait comment faisaient les moldus. Ça devait être vachement contraignant de ne pas connaitre tous ces sorts, ces « facilite la vie »… Oui, ils étaient vachement courageux, ces moldus ! Peut-être demanderait-il un jour ce qu’en pensent les parents de William, eux qui en étaient.
Tien, en parlant de William d’ailleurs… Alors que l’horloge sonnait pour indiquer l’heure exacte qu’il était, Malory ne daigna pas relever ses yeux vers cette dernière. Il savait pertinemment que son vieil ami n’allait pas tarder à arriver, et avait l’habitude de répondre lentement à la porte lorsqu’il attendait devant, planté comme un piquet. Mais seulement, avec sa jambe…


Toc toc toc.


Sa jambe. Sa canne. Sa canne ? Sa canne ! Merde !
Se levant à toute allure, il fini par se ratatiner la tronche par terre dans un brouhaha que peu discret, ce qui lui valut une grimace magnifique. Alors qu’il restait au sol, il tendit désespérément son bras vers la canne qui se trouvait juste en face de lui, afin de la frôler puis de la saisir ; se relevant avec elle, il la balança derrière la plante du salon avant de ranger le paquet de chips trainant au sol à sa juste place. Il avait fait tout ça sans marquer un seul temps de pause, sans oublier qu’il fila comme une étoile filante jusqu’à la porte qu’il s’empressa d’ouvrir ; William était là, un pack de bière en main.

Examinant les alentours de dehors par pure précaution –ou bien par paranoïa, ce qui ne serait pas vraiment étonnant…–, Malory fini par fixer Will, fronçant les sourcils, puis les haussant, toujours dans ses mouvements et expressions si théâtrales. Lory était un livre ouvert ; on lisait facilement sur son visage si on avait passé suffisamment de temps avec lui au point de savoir interpréter correctement le moindre de ses faits et gestes.

« — Mais qui êtes vous, monsieur ; et que faites-vous ici ?  avait-il sortit avec un air faussement choqué tout en toisant du regard son ami, qui lui devait être immunisé à ce genre de blagues. C'est d'ailleurs en voyant sa tête que Malory stoppa son petit manège. Allez, rentre, dépêche toi. Je veux pas que tu tombes malade et qu'ensuite tu me refile tes microbes, bark ! »

Enfin bref. Sentant l’air froid se glisser avec sournoiserie dans la maison qui était chauffée au feu de bois, Malory fit quelques pas en arrière afin de laisser un minimum de place, histoire que William ne reste pas plus longtemps dehors.
Il le laissa s’installer dans le salon, ne bougeant pas de sa place pour attendre la bonne occasion de bouger sans sa canne, afin de ne pas paraître louche. Lorsqu’il trouva une faille, il se dépêcha d’aller s’installer sur une chaise, s’affalant sur celle-ci tout en soupirant, gonflant les joues à la manière d’un gamin de sept ans qui s’ennuierait après avoir joué à tous ses jeux vidéo.

« — Dit, il faudrait peut-être revoir ces soirées poker, quand bien même nous ne jouons même pas au poker depuis des lunes.  il avait pris une mine réfléchie. En fait, cette discussion était là uniquement pour qu'il essaye de ne pas faire attention à la façon dont il s'était massé la jambe, car il ne voudrait échanger pour rien au monde le temps passé avec William. Au pire, on peut transformer ça en soirée chili. T'sais, on va chercher de quoi en acheter et on se fait ça réchauffé au coin du feu ! Quoique non, feu et chili, c'est pas vraiment la bonne association... J'aime bien les feux de joie, mais pas quand ils englobent ma maison et moi y compris. »

Lorsque Malory était d’une humeur bavarde si je puis dire ; c’était qu’il y avait anguille sous roche. En fait, la relation qu’il avait depuis un long moment avec William semblait quelque peu… électrique. Forcément, ça le stressait, et quand il stressait, il n’arrivait pas à fermer sa bouche afin de faire diversion et de fuir les soucis qui le rongent.
Arrivant finalement à se taire, il fini par poser une question toute simple alors que son regard se plongeait dans celui de Will, l’air interrogeant.

« — Bon, alors, on se les ouvres, ces bières ? Violaine est avec l'autre attardé là, Bryan... Dylan... Bon, bref ; on a la maison pour nous ce soir. »




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MessageSujet: Re: Les habitudes - Malory Mar 29 Juil - 15:08


   








Derrière cette porte, il pouvait percevoir quelques bruits, légèrement inquiétant d'ailleurs. Il avait probablement réveillé celui-ci et il s'était cassé la gueule en se retournant sur son canapé. Imaginant la scène, un sourire moqueur se dessina sur ses lèvres avec la vilaine petite voix dans sa tête qui disait "bien-fait". Oui, Will lui en voulait un peu pour ces cachoteries, il côtoyait Lory' depuis assez longtemps pour savoir quand est-ce qu'il cachait un truc et si généralement, il finissait par savoir ce qui se passait, il devait bien admettre que ces derniers temps son meilleur ami avait gagné en endurance de cachoterie. Naturellement patient, il commençait pourtant à atteindre le seuil critique et sa décision de ce soir en était pour quelque chose, il était bien décidé à savoir et il trouverait le moyen de savoir. Son visage redevint soudainement sérieux en entendant la poignée de la porte s'agiter légèrement avant qu'enfin ! Le visage du professeur apparait sous ses yeux. Ignorant les battements frénétiques de son cœur, il savait que d'ici quelques minutes, il retrouverait son calme même si intérieurement, il rageait à l'idée que depuis qu'il était parfaitement conscient de ce qu'il pouvait ressentir son corps réagissait autrement à la vue de son ami.

Haussant un sourcil en le regardant, il n'eut même pas besoin de lui dire à quel point il était blasé par cette blague idiote qu'il lui sortait assez régulièrement. Devant l'air blasé, Lory' battit rapidement en retraite, ouvrant grand la porte et l'invitant enfin à rejoindre la chaleur réconfortante de son chez lui. Ne se faisant pas prié, il entra, posant le pack sur la table basse avant d'ôter son manteau qu'il posa sur le dossier du canapé avant de confortablement s'y installer. Posant ses yeux sur l'ancien Gryffondor, ses paupières se plissèrent dans cette éternelle expression de réflexion, curieuse, interrogative et soupçonneuse. Il allait lui demander « Tu t'es fait mal ? » Quand il prit la parole en premier.


« Nous pourrions jouer au poker si tu ne faisais pas fuir le moindre joueur que je trouve » faisant allusion aux quelques fois où Will avait l'idée de génie d'inviter certains de ses collègues à ses soirées. L'humour et les sarcasmes de Lory' ayant une fâcheuse tendance à raréfier le nombre de joueurs susceptible d'accepter l'invitation. « Bientôt tu vas me proposer des soirées cupcakes ? »

Bien qu'au fond l'idée n'était pas si désagréable, le guérisseur-en-chef avait quelque peu besoin d'affirmer une certaine virilité depuis que...
C'était une réaction probablement stupide, mais c'était plus fort que lui parfois. Précisant qu'ils avaient la maison pour eux et que sa fille se trouvait en charmante compagnie, il serait peut-être temps d'attaquer les bières qu'il avait amenées.


« Je t'en prie, sers-toi ! » Dit-il en le fixant, connaissant l'oisiveté sans faille du sang-pur, il craqua assez rapidement, soupirant en se levant pour ouvrir le pack, sortir deux bières, les décapsuler et en tendre une à Lory' avant de se diriger vers la fenêtre qui donnait sur la maison d'en face. « Avec les vacances, ils se disent peut-être la même chose » prenant un certain petit plaisir malsain à titiller l'instinct paternel de son meilleur ami. Après tout, Violaine n'était plus vraiment une petite fille qui jouait encore à la poupée. Au fond de lui, Will se disait juste qu'il avait là l'opportunité de pouvoir provoquer suffisamment Malory pour enfin savoir ce qu'il cachait !

« Tu te souviens de tes premiers rendez-vous ? »
(c) AMIANTE

   

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MessageSujet: Re: Les habitudes - Malory Mar 29 Juil - 17:22


les bonnes vieilles habitudes
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S’il y avait un sujet bien sensible chez Malory, c’était… Violaine, sa fille d’amour chérie tellement douée qu’elle était la plus intelligente de toutes les femmes de l’univers. Oui, c’était exactement ce que pensait ce père surprotecteur de sa fille, essayant de savoir le moindre fait et gestes que cette dernière faisait afin de ne pas la laisser se mettre en danger inutilement. S’il y avait des craintes fondées, il ne fallait pas non plus pousser le bouchon trop loin, et ça, c’était quelque chose que notre professeur n’avait pas vraiment compris. Il se faisait pression tout seul, et en plus de ça, rendait la vie de sa fille totalement impossible ! Seulement, il était trop borné pour s’en rendre compte et préférait de toute façon agir à l’instinct, suivant ce qu’il pensait être juste. Une chose est sûre, Malory n’est pas de ceux qu’on peut formater facilement ; il a un caractère bien à lui, fort et inchangeable. Peut-être était-ce ce qui faisait son charme, au fond ?
Enfin bref. William venait de toucher une corde sensible à l’instant même qu’il avait débuté sa phrase. D’accord, c’est vrai qu’elle était avec son petit copain et qu’elle n’était plus une enfant, mais bon… De là à imaginer ce genre de choses ! En fait, si William n’avait pas rajouté la dernière phrase du « Tu te souviens de tes premiers rendez-vous ? », ça aurait pu passer crème. Cette dernière tournait en rond dans son esprit, alors que ses yeux étaient perdus dans le vide, la bière dans sa main, s’étant stoppé dans son geste, ce qui faisait que le goulot en verre était bloqué contre ses lèvres.

Il se leva alors d’un coup, comme une révélation qui venait d’atteindre son cerveau ; bien-sûr qu’il se souvenait de ses premiers rendez-vous ! Et c’était justement ça qui l’inquiétait ! A cet âge, un baiser entraînait bien autre chose… Et si ce malheureux avait le malheur de faire quoique ce soit à son amour de petite fille, il allait le payer très cher, moldu ou pas moldu, sorcier ou pas sorcier, innocent ou pas innocent !

« — Mon dieu, ce petit con est un homme mort !  avait-il alors déclaré d'une voix rugissante et d'une vue extérieure tout particulièrement amusante, se levant de son siège. »

Mais alors que son élan ne s’arrêtait pas là, il avait oublié sa malheureuse jambe qui elle, même si elle l’aurait voulu de tout son être, ne pouvait pas suivre la cadence… Car oui, il avait fait suivre son geste d’une grande enjambée vers la porte de la maison, mais avait finalement fini son parcours face contre terre. Le visage écrasé sur le parquet de la maison. Les bras étendus sur le sol comme une mauvaise chute d’un film comique. Ce qui était sûr, c’était que là, … Il était grillé !
Mais toujours dans l’adrénaline de l’instant, Malory n’avait pas remarqué, ou plutôt, avait oublié que William était présent. C’est ainsi qu’il releva légèrement son visage dans un grognement de douleur, sa main s’en allant maintenir  la fameuse jambe qui avait reçut le sort si douloureux et tortueux qui le rongeait depuis maintenant plus de trois semaines.

« — Bon sang de-, c'est pas vrai, je l'avais oublié celle-là !  avait-il adressé à sa pauvre patte douloureuse. »

Alors que sa main faisait des allez et retour sur la zone douloureuse de son corps qu’il avait cité plus haut, il se stoppa net dans son mouvement. Car à nouveau, son cerveau venait de subir une révélation, ou plutôt, un fait qu’il avait totalement oublié : … William était là. Et apparemment, il le regardait. Grillé, grillé, grillé. Il était grillé, autant qu’une côte de porc tartinée de moutarde l’était sur un barbecue en plein été.
Un sourire nerveux s’afficha sur ses lèvres, puis il prit un air tout à fait sérieux, ceux qu’il prenait lorsqu’il racontait un bon vieux mensonge sarcastique, car il savait pertinemment à présent que William ne le croirait pas : il avait eu une preuve sous les yeux.

« — Je savais que j'aurais dû le jeter, ce tapis ! Il enlaidit vraiment le salon ! »




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MessageSujet: Re: Les habitudes - Malory Ven 8 Aoû - 13:45


   








Will aurait presque pu être honteux d'utiliser ce stratagème pour arriver à ses fins mais il le savait, il savait que cela fonctionnerait que la petite idée qu'il venait d'implanter dans son esprit ferait son petit bonhomme de chemin et qu'il se souviendrait comme lui il était à l'époque et comment le garçon qui était avec sa fille en ce moment-même pouvait être à son tour. D'autant plus qu'il connaissait Malory plus que n'importe qui, il savait à quel point il pouvait être charmeur lorsqu'il était adolescent, il en avait vu des filles fondre devant les conneries de son ami. Et puis il fallait être honnête, à leur âge... Elle n'était plus la petite fille que Malory avait vu naître. Se pinçant malgré tout les lèvres, il s'en voulait un peu d'avoir toucher à la corde si sensible qu'était la chair de sa chair. Noyant ce début de culpabilité dans une gorgée ou deux de sa bière, il manqua presque de s'étouffer lorsque l'information semblait avoir atteint le cerveau de son ami et que celui-ci s'était levé d'un bon, bien décidé à interrompre ce qui pouvait se passer ou non dans la maison d'en face.

Et sans vraiment comprendre, à peine fut-il levé et prêt à brandir sa baguette sur quiconque qui tenterait de l'arrêter dans sa croisade, il se retrouva face contre terre la seconde qui suivit. Il le savait et semblait presque l'avoir toujours su ! Ce con était blessé, il l'avait remarqué, mais pour une raison que Will ne comprenait pas, il était trop fier pour lui en parler ! Lui qui était médecin et qui pourrait peut-être l'aider ! Il le fixa, attendant le moment où il se rendrait compte qu'il était complètement grillé. Le regard désapprobateur, il ne put retenir un petit sourire en coin en le voyant ainsi étalé dans son salon. Il devait probablement souffrir le martyr, mais quelque chose chez lui s'en amusait un peu du moins, autant qu'il s'en inquiétait.
Il se releva, comme si de rien était, se massant la jambe et prétextant à haute voix qu'il l'avait oublié, ne faisant qu'accentuer ses doutes quant au mensonge qui durait depuis un moment. Alors qu'il le fixait, attendant patiemment que sa présence revienne en mémoire de Lory', il aurait presque pu éclater de rire quand il remarqua le sourire nerveux.

Au final, il n'avait nullement envie de rire, ne comprenant pas ce qui avait poussé celui-ci à cacher ça à l'ancien serdaigle. C'était stupide, idiot, cela n'avait aucun intérêt, à quoi avait-il donc pensé en se disant "je vais surtout rien dire à Will". Croisant les bras et le regard d'un air sévère, il avait presque l'air d'un père prenant son fils la main dans le sac. Et le pire dans tout ça, c'est qu'il prit carrément le temps de lui mentir une nouvelle fois, comme si ça pouvait l'amuser, comme si ça allait arranger les choses ou que Will allait jouer le jeu et lui dire "oh bah oui, le vilain tapis pas beau". Arquant un sourcil devant ce mensonge, il se décider à se lever, cherchant quelque chose en particulier. Il était impossible qu'il se soit déplacé sans canne même quand il n'était pas là et il cherchait l'objet du délit. Dans un éclair de génie, il sortit sa baguette.


"Accio canne"

Et en un instant, celle-ci vola jusqu'à la main de William qui observait l'objet en question avant de s'approcher de Lory', la lui tendant pour qu'il la prenne et cesse de souffrir comme un con juste parce qu'il ne voulait pas se montrer un tantinet faible devant son pote de toujours. Mais avant même qu'il ne puisse la prendre, Will recula la canne pour l'en empêcher.

"Je veux savoir... Pourquoi ?"

Oui, pourquoi le lui avait-il caché, au-delà du fait qu'il se demandait bien comment il s'était blessé assez grièvement pour avoir besoin d'une canne, ce qui laissait à supposer que c'était quelque chose irréversible, il ne comprenait pas pourquoi il le lui avait caché. En sachant qu'il finirait tôt ou tard par le savoir, c'était tellement puéril de penser être capable de cacher pareille chose sans penser une seule seconde qu'on finirait par se faire griller. Soupirant, il finit par retendre la canne à son ami, attendant les explications dont il avait besoin.
(c) AMIANTE

   

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